Installer des modules
Le core n'apporte ni fichiers, ni agenda, ni messagerie : ce sont des modules, et vous n'installez que ceux dont vous avez besoin. Chacun est indépendant — son propre dépôt, son propre rythme de versions — et se distribue en un seul fichier : un paquet Kubuno .kbpkg, le même sur Linux, Windows et macOS.
Avec Docker, il n'y a rien à faire : l'image embarque déjà vingt et un modules. Cette page concerne les instances installées autrement.
Depuis la console d'administration (le plus simple) #
Ouvrez Administration → Marketplace, choisissez un module, installez. Le serveur télécharge le paquet publié, vérifie son empreinte SHA-256, installe d'abord ses dépendances s'il en a, puis démarre le module sans redémarrer l'instance. Il apparaît aussitôt dans le lanceur d'applications.
L'installation en un clic fonctionne sur les trois systèmes : le .kbpkg est une archive que le serveur ouvre lui-même, sans outil de l'hôte. Le catalogue consulté est https://api.kubuno.com/v1/modules, et le serveur n'accepte que les modules officiels du dépôt github.com/kubuno/.
En ligne de commande, hors ligne #
À réserver aux machines sans accès au catalogue — sinon, préférez l'installation en un clic ci-dessus. Chaque module publie un paquet par plateforme sur la page Releases de son dépôt — un dépôt par module. Le nom du fichier porte sa cible : <module>-<version>-<système>-<architecture>.kbpkg.
https://github.com/kubuno/drive/releases/latest # idem : office, mail, calendar, photos…sudo kubuno modules:install drive-0.1.10-linux-x86_64.kbpkg
sudo systemctl restart kubunoLancée avec sudo avant toute installation depuis la console, cette commande crée le magasin des modules (/var/lib/kubuno/modules-store) au nom de root. Or le service tourne sous l'utilisateur kubuno : il ne peut plus y écrire, et l'installation en un clic échoue ensuite sur « Erreur interne », pour tous les modules. Si cela vous arrive, une seule commande rétablit la console, sans redémarrage :sudo chown -R kubuno:kubuno /var/lib/kubuno/modules-store
La commande refuse tout autre format, vérifie les empreintes SHA-256 que l'archive transporte — ce qui protège une copie apportée sur clé USB, loin de tout catalogue — puis dépose le module dans le magasin du core. À la différence de l'installation en un clic, elle ne le démarre pas : c'est le redémarrage du service qui le met en ligne.
Un paquet Kubuno n'est pas un paquet système : ni apt, ni dnf, ni un installeur Windows ou macOS n'intervient. Les modules ne publient plus de .deb, .rpm, .exe ni .pkg — et le serveur les refuserait.
Voir ce qui est installé #
kubuno modules:list # les modules du magasin, avec leur version
kubuno modules:commands # les commandes que ces modules ajoutent à kubunoActiver, désactiver, retirer #
Tout se fait depuis Administration → Applications → Modules installés : un module désactivé reste en place mais ne répond plus. Le retirer arrête son processus, efface ses fichiers du magasin et purge ses inscriptions en base.
Le retrait ne concerne que les modules du magasin. Ceux qui sont livrés avec le serveur — l'image Docker, par exemple — restent intacts.
Depuis les sources #
Pour un module que vous développez, ou dont vous voulez construire le paquet vous-même :
git clone https://github.com/kubuno/drive && cd drive
bash build_kbpkg.sh --installVous écrivez votre propre module ? La documentation technique explique le manifeste, l'enregistrement auprès du core et la distribution.